Kïanah Nzanda Buana est une peintre abstraite dont l’oeuvre explore la profondeur émotionelle de l’expérience humaine à travers des forms géométrique déployées dans des palettes audacieuses. Son travail s’ancre dans de vastes histoires interculturelles, mêlant les langages graphiques américains et européens des années 1970 et l’art cérémoniel indigènes d’Afrique centrale. Nzanda Buana considère sa pratique comme une forme d’observation et de traduction, capable de transmettre du sens au-delà des contextes.
Kïanah Nzanda Buana est une peintre abstraite dont l’oeuvre explore la profondeur émotionelle de l’expérience humaine à travers des forms géométrique déployées dans des palettes audacieuses. Son travail s’ancre dans de vastes histoires interculturelles, mêlant les langages graphiques américains et européens des années 1970 et l’art cérémoniel indigènes d’Afrique centrale. Nzanda Buana considère sa pratique comme une forme d’observation et de traduction, capable de transmettre du sens au-delà des contextes.
2026
“Songye Memory” directly references Songye masks and sculptural traditions from the Democratic Republic of Congo, not through reproduction, but through transformation. The forms are intentionally simplified, reduced to essential curves, symbols and volumes, creating a dialogue between memory, abstraction and contemporary architecture.
The textured ceramic surfaces and bronze patinas give the sculptures the appearance of archaeological fragments or timeless relics — objects suspended between ancient civilizations and speculative futures.
Within Infinity Repeating, the paintings evoke cosmology, rhythm and inner movement, while the sculptures appear as surviving totems: silent vessels carrying traces of ancestral memory into a new visual language.
« Songye Memory » fait directement référence aux masques Songye et aux traditions sculpturales de la République Démocratique du Congo, non par reproduction, mais par transformation. Les formes sont intentionnellement simplifiées, réduites à des courbes, des symboles et des volumes essentiels, créant un dialogue entre mémoire, abstraction et architecture contemporaine.
Les surfaces céramiques texturées et les patines de bronze confèrent aux sculptures l'apparence de fragments archéologiques ou de reliques intemporelles — des objets suspendus entre les civilisations anciennes et les futurs spéculatifs.
Au sein d'Infinity Repeating, les peintures évoquent la cosmologie, le rythme et le mouvement intérieur, tandis que les sculptures apparaissent comme des totems survivants : des vases silencieux portant les traces de la mémoire ancestrale vers un nouveau langage visuel.
Web design by Artist Communications Agency