Kïanah Nzanda Buana est une peintre abstraite dont l’oeuvre explore la profondeur émotionelle de l’expérience humaine à travers des forms géométrique déployées dans des palettes audacieuses. Son travail s’ancre dans de vastes histoires interculturelles, mêlant les langages graphiques américains et européens des années 1970 et l’art cérémoniel indigènes d’Afrique centrale. Nzanda Buana considère sa pratique comme une forme d’observation et de traduction, capable de transmettre du sens au-delà des contextes.
Kïanah Nzanda Buana est une peintre abstraite dont l’oeuvre explore la profondeur émotionelle de l’expérience humaine à travers des forms géométrique déployées dans des palettes audacieuses. Son travail s’ancre dans de vastes histoires interculturelles, mêlant les langages graphiques américains et européens des années 1970 et l’art cérémoniel indigènes d’Afrique centrale. Nzanda Buana considère sa pratique comme une forme d’observation et de traduction, capable de transmettre du sens au-delà des contextes.
This series is deeply rooted in intimate research around my Congolese origins — Congo, former Zaire — and in a constant dialogue between personal memory, diaspora, and contemporary language.
Here, I return to my pointillism, but transformed.
It becomes more instinctive, more raw, almost organic.
Each dot acts as a pulse, a living trace, repeated until it creates a continuous expansion.
Alongside this, silent yet imposing curves emerge.
They structure the space, impose a rhythm, and create a calm but assertive tension.
This work carries a strong sensitivity:
wounds, reconstruction, and a desire to reach a more direct, more essential vision — closer to the source of my emotions.
There is a deliberate pursuit of minimalism.
To refine. To remove. To simplify.
But without ever losing intensity.
On the contrary, each element becomes more charged, more present.
The palette remains restrained: beiges, blacks, whites, earth tones.
It anchors the work in something almost telluric.
The forms evoke the body, territory, and fragments of memory.
They interact in a nearly ritualistic logic.
Infinity Repeating unfolds through painting, but also through sculpture.
Both mediums extend the same intention: to create a living, grounded form in expansion.
This is not mechanical repetition.
It is inhabited repetition.
A continuous movement, where each variation becomes an attempt to balance origin, memory, and transformation.
Cette série est profondément liée à une recherche intime autour de mes origines congolaises — Congo, ancien Zaïre — et à un dialogue constant entre mémoire personnelle, diaspora, et langage contemporain.
Je reviens ici à mon pointillisme, mais transformé.
Il devient plus instinctif, plus brut, presque organique.
Chaque point agit comme une pulsation, une trace vivante, répétée jusqu’à créer une expansion continue.
À cela s’ajoutent des courbes silencieuses mais imposantes.
Elles structurent l’espace, imposent un rythme, et créent une tension calme mais affirmée.
Ce travail est traversé par une sensibilité forte:
des blessures, une reconstruction, et une volonté d’aller vers une vision plus directe, plus essentielle — proche de la source de mes émotions.
Il y a une recherche volontaire du minimalisme.
Épurer. Retirer. Simplifier.
Mais sans jamais perdre l’intensité.
Au contraire, chaque élément devient plus chargé, plus présent.
La palette reste contenue: beiges, noirs, blancs, terres.
Elle ancre le travail dans quelque chose de presque tellurique.
Les formes évoquent à la fois le corps, le territoire, et des fragments de mémoire.
Elles dialoguent entre elles dans une logique presque rituelle.
Infinity Repeating se déploie à travers la peinture, mais aussi la sculpture.
Ces deux médiums prolongent la même intention : créer une forme vivante, ancrée, en expansion.
Ce n’est pas une répétition mécanique.
C’est une répétition habitée.
Un mouvement continu, où chaque variation devient une tentative d’équilibre entre origine, mémoire et transformation.
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